
Pour ces chers êtres -entrevus, rencontrés- en cette exotique ville “où nous fûmes formés par Mme Boyer” (oui, c’est un douze pieds).
Loin de moi l’idée de vouloir défier ou copier le mètre Perec; mes pouvoirs d’écriture sont bien trop limités.
Je puis peut-être, seulement, jouer son jeu sur quelques lignes, en souvenir.
Mon exercice est bien plus simple, c’est sûr, du reste ce n’est pas un choix pour moi : je ne peux vivre privé du le signe “e”. M’en éloigner, si je le tente, provoque illico une crise de force trois sur l’échelle de mon petit coeur.
C’est donc, en toute logique, une lettre différente que je dois ignorer ici. Qu’elle n’en prenne point colère, cette petite; en vérité elle me convient très bien et ce n’est que pour respecter le prétexte que j’utilise ce subterfuge.
Quoi qu’il en soit permettez-moi, en ce premier jour de congés des instituteurs, professeurs et précepteurs en tout genre et de toute sorte, de vouloir pour tous, individuellement, un excellent Noël, joyeux, plein de rire et de bonne humeur, festif en un mot.
Et de tout mon coeur, je conçois pour vous des voeux.
Bruno
Photo des “lettres industrielles” trouvée sur google, DR.
Vendredi 4 mai 2007 à 9:41
Ah ! Ah ! Ah ! Amitiés.