
Altérité, j’adhère à tes sévères voies.
Je veux, je peux et je dois être autre que moi.
Le jour me désespère et pourtant j’attends quoi ?
Que quelqu’un qui passe fasse à ma place un choix ?
La décision dernière à ma conscience échoie,
Mon chemin sur la terre, c’est le fil de mes pas.
C’est ne pas fuir qu’aller là où je ne suis pas.
Photo “Toutes directions/autres direction”, Manosque, DR.
Mercredi 21 mars 2007 à 6:03
C’est toujours mieux que l’affligeant “vous êtes ici”.
Jeudi 22 mars 2007 à 8:00
Ou alors comme épithaphe : “Il est ici” voire… “vous serez ici”.