
Sous la lippe du rabot,
rapeuse langue de chat,
la planche part en copeaux.
Elle s’échappe en frisettes
et dans l’air elle projette,
un parfum un peu piquant.
Comme en lipothérapie
la planche mincit, mincit,
sous le massage puissant.
Au sol, un épais tapis
qui pleut doux de l’établi
moutonne d’écume blonde.
Illustration Ange7
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L’année dernière, à la même heure : A quoi tient le destin, hein ? ![]()
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Dimanche 11 novembre 2007 à 3:27
Ce texte me fait penser à quelqu’un que j’aime trés fort et que je ne vois pas souvent… merci de me l’avoir fait présent un petit peu le temps de lire tes mots…..
Dimanche 11 novembre 2007 à 9:29
Merci du commentaire Tilu.
Qui oserait dire, après ça, que la poésie ne sert à rien ?
Hein ?