
C’est la chanson de Patapon,
Qui ne vient pas quand on l’appelle,
Mais apparaît quand l’écuelle
Déborde de gras de jambon.
Patapon vit par les ruelles,
Chaque demeure est sa maison,
Sans même octroyer un ronron,
Partout il lève la gabelle.
Flonflon sans rime ni raison,
Sempiternelle ritournelle,
Qui trottine dans la cervelle,
C’est la chanson de Patapon.
Photo ∑mª, Séoul 2007.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : [ Nox, nocis ]
Il fait petit jeudi dehors et le temps est à la peine. On traîne avec lenteur les chaînes de la nuit mauvaise…
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Mercredi 23 janvier 2008 à 11:40
Il y a quelque chose d’un peu Henri Dès dans cette chanson de chat… en tout cas des vagues souvenirs que j’ai de ses mélodies. En tout cas, se prête parfaitement à un petit air de contine
Jeudi 24 janvier 2008 à 7:52
Pa-ta-pon, son nom seul est une chanson !