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Je pense au bagne militaire,
Au beau désert de l’Algérie,
Où tu passas toute la guerre,
Sans jamais tirer au fusil.
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Je pense à tes colocataires,
Les droits-communs, les insoumis,
Pour lesquels tu te fis Homère,
Récitant la mythologie.
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Je l’écrirai, un jour, j’espère,
L’aventure que fut ta vie,
Aujourd’hui, ton anniversaire,
Nous pensons tous à toi, ici.
Je pense au bagne militaire,
Au beau désert de l’Algérie,
Où tu passas toute la guerre,
Sans jamais tirer au fusil.
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Je pense à tes colocataires,
Les droits-communs, les insoumis,
Pour lesquels tu te fis Homère,
Récitant la mythologie.
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Je l’écrirai, un jour, j’espère,
L’aventure que fut ta vie,
Aujourd’hui, ton anniversaire,
Nous pensons tous à toi, ici.
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Tableau d’Ingres “l’apothéose d’Homère”.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : 16 janvier
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Mercredi 16 janvier 2008 à 4:24
Les mérous et autres rascasses de Taillat s’associent à mes dés, mes sandwichs et moi pour saluer notre proche compagnon, de jeu et de jêune.
Vendredi 18 janvier 2008 à 5:29
Beau à tomber parterre.
Jusqu’à effrayer ma plume
qui devant tant de majesté
aérienne
cherche un trou de souris
ou vite s’engouffrer
pour se cacher.
La plume d’Hopère
en tout cas
c’est toi qui l’a eue.
Et je m’en régale
tous les jours
avec impatience.
Tous sujets confondus
c’est mon fil
vers le père
tendu
entré Séoul et Taillat.
Samedi 19 janvier 2008 à 9:28
Merci Benja, pour le salut, et l’association de rascasses !
Et Chris, en attendant de lever nos vers à sa santé, merci du message.
Et pour la plume, va, je ne m’inquiète pas, la nature a bien partagé entre les trois.
Dimanche 20 janvier 2008 à 7:25
J’ai mal en Janvier et j’ai mal en septembre
Fevrier, je vieillis en élevant ma grande
Pour les yeux, Mars se fait pluie
et Avril aussi
joli Mai n’annonce jamais la fin
et l’attente de juin
nous offre helas Juillet
un an de plus, je n’ai rien fait
Août est passé, qui veut l’entendre?
J’ai mal en septembre
mal jusqu’en janvier.
Dimanche 20 janvier 2008 à 7:28
L’emotion est toujours trop forte en te lisant. Je rejoins Chris, tu es le lien.
Tu nous fais du bien.