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Pour qui veut tenter la fortune,
D’autres terres sous la même lune,
Un bateau blanc l’attend à quai.
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Le passage, c’est la coutume,
Coûte une exorbitante plume,
Avant l’aurore l’ancre est levée.
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Plein midi, debout à la hune,
On se surprend priant Neptune,
Pour qui veut tenter la fortune,
D’autres terres sous la même lune,
Un bateau blanc l’attend à quai.
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Le passage, c’est la coutume,
Coûte une exorbitante plume,
Avant l’aurore l’ancre est levée.
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Plein midi, debout à la hune,
On se surprend priant Neptune,
De bien vouloir nous épargner.
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L’arrivée se fait à la brune
On débarque nu, sans rancunes,
Alors la vie peut commencer.
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L’arrivée se fait à la brune
On débarque nu, sans rancunes,
Alors la vie peut commencer.
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Tableau “le port de Marseille”, Paul Signac.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : Strawberry Fields (version 1/version 2)
Assez efficace, la fraise. Elle ramène sa bouille et tourne en bourrique et vrille…
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Mardi 22 janvier 2008 à 6:48
j’aime bien ce poème. comme si chacun de nos voyages, physiques ou psychologiques, étaient un nouveau départ face à l’inconnu.
Mardi 22 janvier 2008 à 8:04
Bonjour lePapillonBleu ! Merci de la visite…
Chaque voyage, oui, comme une renaissance.