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Comme on pensait, tu t’en souviens,
que l’on serait toujours ensemble,
que le temps ne saurait glisser,
entre nous quatre, un filet d’air.
Vois comme tout va de travers.
Je suis seul en terre étrangère,
à composer de mauvais vers
que je ne t’envoie déjà plus.
que l’on serait toujours ensemble,
que le temps ne saurait glisser,
entre nous quatre, un filet d’air.
Vois comme tout va de travers.
Je suis seul en terre étrangère,
à composer de mauvais vers
que je ne t’envoie déjà plus.
Et les autres ont disparu.
Qui par le ciel, qui par la mer,
on ne sait pas même où ils errent.
Solitaires et sans nous.
Photo Ange7, Séoul 2007.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : Pin Pon Pin
La pharmacie, c’est étrange, clignote orange. Un signe de la croix. Elle ouverte et si verte, ma foi, à chaque fois …
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Mercredi 20 février 2008 à 5:12
Il fait gris aujourd’hui…
Mercredi 20 février 2008 à 5:30
Salut, drôle de zoziau, ben c’est pas les vacances, la littérature : faut bien qu’ça caille et qu’ça souvent grisaille pour qu’ça parfois exulte !
Jeudi 21 février 2008 à 1:56
Dans la vie tout est rarement tout noir ou tout blanc…c’est plus souvent gris