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Courir après un océan,
Quelle énergie on déploya,
Quelle folie que celle-là.
Nous avons lutté tant et tant.
Personne ne ressort vainqueur
De cette impétueuse étreinte,
Beaucoup y ont versé des plaintes,
Certains y ont laissé leur cœur.
Ici, du ciel, d’un bond superbe,
Quand le travail fait le jour long,
Le soleil, pour nous, d’un plongeon
Disparaît dans les rouges gerbes.
La nuit repose nos épaules.
Photo Ange 7, Madredejios, Philippines, 2008.
Mercredi 12 mars 2008 à 11:34
J’aime. La première strophe, la troisième. Et la deuxième!
Jeudi 13 mars 2008 à 1:08
Hummm..et la cinquième, sixième, septième!
Jeudi 13 mars 2008 à 11:50
Quel plaisir de retrouver tes mots, c’est mon voyage hebdomadaire….
La photo est superbe aussi!
Samedi 15 mars 2008 à 10:23
Merci Z,
et Papillon,
et Tilu,
tout le plaisir est pour moi.
La photo, toute fraîche, vient des dernières vacances.
Quelques unes sont pas mal, je les utiliserai peut-être.
Lundi 5 mai 2008 à 10:40
Courir après un océan, c’est croire aussi au bonheur.