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Toujours chercher à comprendre
C’est ce qui nous assombrit.
Que fait le soleil la nuit ?
La lune, qui vient la pendre ?
.
Et qui réveille le coq ?
Que fait la chouette le jour ?
Où file le ru qui court ?
Combien d’amour reste en stock ?
.
Pourquoi la pluie pleure-t-elle ?
Quel mot de trop ai-je dit ?
Pourquoi, dis, es-tu partie ?
Et qui a pris mon ombrelle ?
Illustration Ange7.
Mercredi 26 mars 2008 à 1:56
j’aime
Mercredi 26 mars 2008 à 3:09
je sais bien que la tradition veut que les commentaires soient des compliments, mais pourquoi le mot stock au milieu de toute cette délicate beauté?
Mercredi 26 mars 2008 à 4:11
@ Drôle d’oiseau : pour rimer avec coq, pardi
En plus du poème, j’aime beaucoup l’illustration/
Mercredi 26 mars 2008 à 5:37
Pas convaincu…mais tout cela est très (trop?) subjectif…
Mercredi 26 mars 2008 à 6:08
Ben, voilà, tout s’explique… je vais arrêter de me poser des questions…. et pis ça va aller mieux….
merci pour l’illumination!
Jeudi 27 mars 2008 à 12:33
et si on y prenait sa part
de poursuivre une idée neuve
où les crayons s’abreuvent?
qu’a t-on écrit sur le buvard ?
Samedi 29 mars 2008 à 7:38
Merci Papillon.
Tous les commentaires sont bienvenus, drôle d’oiseau ! J’aimais bien le son du “reste en stock” et c’est lui qui a commandé la rime “coq” en fait. “Reste-t-il encore au monde une part de gâteau (d’amour) pour moi ?” aurait été une autre option !
Merci DdM, c’est pas très coloré mais j’ai bien aimé la faire.
Ces questions qui trottent, tilu, elles nous grignotent !
Bonjour honshuku ! Merci de ce commentaire.
Samedi 29 mars 2008 à 7:53
La bruine n’est jamais très colorée, ça tombe bien
Quant à la rime, si tu avais opté pour cette jolie périphrase “Reste-t-il encore au monde une part de gâteau (d’amour) pour moi ?”, le coq serait tombé à l’eau…