City

Note pour plus tard :
Il y a, juste au-delà de la vitre épaisse, le vide; le ciel que la pollution graisse, et, en-dessous, la ville forteresse où s’agressent et rugissent des millions de soldats. C’est que le combat, chaque jour, fait rage; trop peu d’espace pour que chacun-sa-place et trop de rats, avec les rats, pour si peu de fromage. On joue des coudes et bouscule, on bascule et rabroue. Chaque trajet est un parcours du combattant où l’on court haletant; peur au ventre d’être hors-temps. Qui rate la soupe est voué à la déroute. La ville est un puissant tourbillon aspirant; et qui ne s’y colle, vole bientôt aux quatre vents. Elle produit quotidiennement son quota de malheur, son lot de maudits. Elle écrase du talon les estomacs vides, elle chasse les nonchalants comme elle glorifie les avides aux mains d’argent.
Photo Ange7, Séoul 2007.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : Quartier / Pas de quartier (in version 1/2)
La pulpe de la mandarine aux tiges cristallines et juteuses, magie liquide, se devine…
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Bonjour !
Félicitation pour ta nomination au festival de Romans !
Comptes-tu t’y rendre ? On essaie de s’organiser entre blogueurs (covoiturage, hébergement, rencontres entre nous…). Si ça t’intéresse, viens faire un tour sur mon blog .
A bientôt !
Commentaire par Julie — Jeudi 3 avril 2008 @ 6:25
“Elle écrase du talon les estomacs vides”, comme à chaque fois, il y a une phrase ou une tournure que je trouve épatante !!!
Kiki
Commentaire par Posuto — Jeudi 3 avril 2008 @ 8:14
Bonjour Julie, merci pour l’invit’.
Donc, bon, le covoiturage, dur-dur depuis la Corée !
Mais bon festival à toi !
Et félicitations itou !
Merci, Kiki, je m’applique.
Commentaire par 5h12 — Vendredi 4 avril 2008 @ 8:16