
Quand j’abattrai, il faudra bien, ma dernière main, ma dernière carte, fasse la Grande Scélérate, ô protectrice des tricheurs, qu’elle triomphe une ultime fois.
Oui, que je reparte, vainqueur, et que m’écroulant sur la table, je quitte ce jeu intraitable, les bras pleins chargés de jetons.
Photo Ange7, Philippines 2008.
Lundi 26 mai 2008 à 5:23
Le résumé de pas mal de mes nuits tiennent dans ces deux lignes… Poker quand tu nous tient, la fuite des jetons, le vide et plus rien ne te retiens à cette table d’où tu te lèves misérable de n’avoir pas su dire stop.
Dimanche 1 juin 2008 à 8:58
Bonjour David, merci de ce message, cartes sur table.