
A l’auberge du chat bleu,
quand on a gratté la porte,
on distingue du velours
qui glisse sur le parquet.
Le verrou est repoussé,
et l’on peut se faufiler
à l’auberge du chat bleu.
A l’auberge du chat bleu,
les couches sont bien modestes,
des fauteuils tout lacérés,
des coussins dépareillés,
canapés de vieux velours.
On somnole sur le sol,
à l’auberge du chat bleu.
A l’auberge du chat bleu,
on mange ce que l’on trouve,
souvent un quignon de pain
que l’on trempe dans du lait.
On goûtera du poisson
si un revient de la pêche,
à l’auberge du chat bleu.
A l’auberge du chat bleu,
par nuit de mauvaise lune,
c’est plein jusqu’à déborder.
Pourtant le silence règne,
rendez-vous de solitaires,
chacun reste dans son coin,
à l’auberge du chat bleu.
Illustration Ange7.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : Le coq
Renard a beau chercher / comme on pousse la porte, / comme on tourne la haie; / …
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Dimanche 25 mai 2008 à 3:31
J’aime bien ce texte, mais ça fait deux jours… Ange 7, aurais tu décidé de prendre des congés à chaque fin de semaine??
Dimanche 25 mai 2008 à 5:01
Coucou !
La fin d’année approche et mon emploi du temps de dingue a encore enflé…
Je bosse tout le samedi et le dimanche aprème…
Mais je vais rattraper.
Promis.