
Comme la journée va, j’avance au kawa. A heure fixe, je prend mon fix de caféine. Toute ma monnaie disparaît dans la fente fine de cette machine. Et mes pièces en dégringolant dans ses entrailles en fer blanc font un cliquetis aigrelet, un concert laid, sans harmonie, de xylophone gondolé et rouillé par la constante pluie de café au lait.
Photo DR, retouches Ange7.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : Pain quotidien (avec audio)
Nous voilà bien dans le pétrin, / Au lieu de l’habituel mégot / Le boulanger un beau matin …
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