
Tu vois, j’ai porté une chaise et tu pourras, si tu viens me voir, t’asseoir. Ce n’est pas une moderne de jardin, en plastique blanc, un peu souple, non, je l’ai prise de la cuisine. Elle est en bois d’un brun chataîgne, sans fioriture, tressée de paille jaune abeille. Il fait trop chaud sous le cagnard mais je l’ai mise sous le figuier. De là, tu sais, on sent toutes les fleurs du jardin. Tu t’y trouveras bien, si tu viens.
Illustration Ange7.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : De l’eau dans le jazz (avec audio)
De l’aut’ côté de la cloison, / Moi j’ai un voisin qui trompette / Je rêve de faire trempette …
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Vendredi 30 mai 2008 à 2:15
j’adore!
Vendredi 30 mai 2008 à 7:05
j’aime beaucoup ton blog, je le découvre aujourd’hui et je reviendrai
Samedi 31 mai 2008 à 6:13
Je crois bien que tout le monde espère secrètement être attendu de la sorte!
Samedi 31 mai 2008 à 1:49
…elle vient d’ou cette chaise? Quelle chance elle a.
Moi je suis sur la paille, nu, hirsute et seul. Personne ne m’attend. Je deteste la voir a l’ombre, moi qui ne reve que de soleil.
Samedi 31 mai 2008 à 9:33
Quel beau poème en prose!Si émouvant…
Samedi 31 mai 2008 à 11:33
Dit comme cela, c’est certain qu’on aurait envie de venir
Dimanche 1 juin 2008 à 6:46
Si c’est une invitation j’y répondrai volontiers un de ces jours…
Dimanche 1 juin 2008 à 9:10
Super : des commentaires !
Merci Drôle d’oiseau.
Bienvenue(e) Crisbana !
Peut-être, Z., que tout le monde l’est.
(sinon, tout le monde est laid !)
Allez, ThomasBCD, si je te glisse un pastis, la chaise et l’ombre… non ?
Merci Ginkgo, est-ce que le dessin ressemble un peu à la ferme de la maman de Charles ?
J’en suis ravi, Papillon. Malheureusement, il ne suffit pas qur l’espérance soit sincère pour qu’elle se réalise, n’est-ce pas ?
Je crois, Ludion, que tout brin d’ombre est une invitation. A la sieste notamment. Mais on peut aussi lire le journal !
Lundi 2 juin 2008 à 7:25
Je viendrai… promis…
Mardi 3 juin 2008 à 1:21
C’est vrai que cette simplicité qui cache tout l’amour du monde est splendide dans ce texte. Quoique l’image soit un peu trouble