
La fatigue monte en friche, en touffes épaisses d’herbes mauvaises qui envahissent le champ du possible et réduisent l’amplitude des mouvements. Il faut la piétiner, la couper la réduire, s’y frayer un passage à coup de tasses serrées de café fort, à coups de pied de l’âne à l’âme, avancer, la détruire, avec la volonté d’atteindre la limite : une ligne, là-bas, fixée.
Montage Ange7.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : La leçon de dessin
Pour dessiner un sous-marin, / Il faut des feutres bien étanches. / …
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Vendredi 6 juin 2008 à 9:42
J’aime l’image, qui montre si bien à quel point tout est une course où il faut se dépasser.
Samedi 7 juin 2008 à 4:00
Et en ce moment l’image est vraiment parlante n’est-ce pas?On s’y croirait, en mieux dit bien sûr!!