
Ô mon échelle urbaine,
tu m’entraînes aux nues;
ton éden ingénu,
combien peu en reviennent ?
Ô chemin ascendant
par tes douces amorces
tu voles temps et forces
à tous tes prétendants.
Ô degrés de ma peine
un à un surmontés
finira-t-il jamais
ce progrès de mes chaînes ?
Ô sublime escalade
pour des cieux miroirs
du haut de ton plongeoir
je dirai ma ballade.
Photo Ange7, Séoul 2008.
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