
Je ne porte pas en mon sein ce grand romancier réaliste qui prit la mesure de l’homme. Cet écrivain à l’œil compas qui sait l’architecture de l’âme.
Il n’y nulle part dans mon stylo le verbe vif du dramaturge qui est le grand marionnettiste d’un instant net de vérité.
J’ai bien fouillé tout mon esprit; pas la trace d’un raisonneur et je reste comme interdit devant les profondeurs philosophiques.
Heureusement, trotte en mon cœur, un troubadour qui cabriole, un conteur qui fait quelques vers, un amant des mots qui veut, toujours, partager la parole.
Photo ∑mª, retouches Ange7.
Mardi 11 décembre 2007 à 3:34
L’image est épatante, et se définir aujourd’hui comme un troubadour, exprimer une volonté de partager les plaisirs de mots, quelle hardiesse…Pourvu que ça dure!
Jeudi 20 décembre 2007 à 7:01
Merci pour le commentaire.
Je découvre également de jolies phrases et de belles images. Ca fait toujours énormément de bien et c’est précieux.
A bientôt.
Ol
Vendredi 1 février 2008 à 1:00
Parfois c’est dans cette simplicité qu’on retrouve les plus belles choses.
Continue alors ton parcours du monde en tant que troubadour, ce que tu pourras y trouver sera p-e très précieux, mais surtout continue de le partager!
Audrey
Samedi 17 mai 2008 à 1:44
Le monde manque cruellement de troubadours, alors ça me plait bien d’en découvrir un de plus
Bonne continuation,
Fred Cokenpat
Mardi 20 mai 2008 à 12:07
il y a chez toi, Troubadour, une poésie de douceur, la rime d’un sourire. Je vois dans cet espace, un univers qui me touche…
salut maintenant…
Jeudi 20 août 2009 à 5:20
Bloggueur=troubadour… j’aime bien!