Au banc de bois

Quand enfin nous pourrons,
épuisés par le poids de nos disputes à vide,
sombrer dans un silence univoque et glacial
qui vaudra pour accord,
quand nos corps se seront résignés au repos,
que leurs forces soufflées nous auront désertés,
quand nos regards lassés de nous tenir en joue
auront fermé paupière,
quand tous nos paysages seront unicolores,
alors nous serons prêts.
Et je te montrerai un lieu simple, à l’abri,
où nous nous assiérons.
Photo Ange7, Icheon 2007.
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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure : Pas à côté, pas n’importe où, non,
Sous les étoiles, dis ! / Pile en dessous, Gainsbourg n’aurait pas chanté mieux. / …
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