La belle

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Reprendre voix dans l’interstice, se dégager du joug létal, entre les parois de métal, pousser les portes qui vous glissent entre les doigts.
Les entrouvrir, pour voir le jour, humer l’air des prés qui fleurissent, renaître, suivre sur une autre piste.
L’air brûle au sang d’être trop pur, et les yeux pleurent de pollen. Le corps, par chaque pore, respire du soleil.
Il reconnaît comme par coeur ce tracé flou, jamais suivi.
Et il conduit, en infinis détours, à ses cheveux de soie sauvage, à sa peau pulpeuse de fruit, à la souple caresse -enfin !- de sa présence.

Photo Ange7.

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