Monoprix Pulitzer

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Deux cents lettres au bas mot
Enchevêtrent mon bureau
Au journal, c’est moi l’ pâlot
Qui fait tout le sale boulot

C’est moi l’être soupirant
Qui fait naître du néant
Le courrier parfois saignant
De nos lecteurs mécontents

Outre les décès canins,
Je me charge du divin,
Et je pond chaque matin
L’horoscope sybillin

Enfin le courrier du coeur
Occupe le clair de mes heures
Et mes conseils amateurs
Ont des effets ravageurs

 

Cantonné au très local
Je deale dans le banal
Je suis l’ pâlot du journal
Et je n’ m’en sors pas si mal

Photo DR, retouches Ange7. 

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Par ailleurs, l’année dernière, à la même heure :
Pas de trois
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