L’estacade

Note pour plus tard :
Toute l’eau de la terre mère semblait retenue prisonnière dans ce regard humide prêt à déverser ses flots salés. On voyait trembler la pupille comme dans la nuit de juillet scintille le ciel étoilé; son souffle, qui s’était haché, lui haussait par sauts les épaules; ses mains rejointes se tordaient en un sabbat désordonné. Tout son être était suspendu, comme penché à la falaise. Mais elle, étayée par le vide, arc-boutée sur sa volonté, retenait encore ses larmes.

Illustration Ange7.


-*- Un peu boum ? Tentez donc  article au hasard du journal de 5h12 -*-

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :