Pour une poignée de figues

Figue

Au crépuscule des figues, on regrette leur molesse mauve, leur tendance passive à se laisser éventrer, on leur pardonne leurs entrailles hérissées, leur air d’oursin des terres, et l’on se remémore, entre la langue et le palais, le frôlement sucré de leur chair.

 

Photo Ange7, Ramatuelle 2009.


=°= Et pour prolonger la visite : un web-billet au hasard =°=

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :