ô saison, ô château


Au château, sans Kafka, cherchons où se niche l’Absurde.
On le sait, il ourdit sans relâche, il se cache aux recoins, toujours prêt à bondir.
Si par chance, d’assez loin, on repère son manège, mieux vaut fuir sans prestige et sans demander son reste.
Car, s’il vous happe entre ses bras gluants, le réel, aussitôt, se vide de tout sens.
Adieu raison, il faut faire face à d’étranges — et tenaces — démons.

Photo Ange7, Nice 2010.


=°= sur un clic, clac : un article wisigothique au hasard =°=

Advertisements

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :