L’estacade

Note pour plus tard :
Toute l’eau de la terre mère semblait retenue prisonnière dans ce regard humide prêt à déverser ses flots salés. On voyait trembler la pupille comme dans la nuit de juillet scintille le ciel étoilé; son souffle, qui s’était haché, lui haussait par sauts les épaules; ses mains rejointes se tordaient en un sabbat désordonné. Tout son être était suspendu, comme penché à la falaise. Mais elle, étayée par le vide, arc-boutée sur sa volonté, retenait encore ses larmes.

Illustration Ange7.


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